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Une petite ville du Canada comptant 157 personnes gagne son procès contre une grande multinationale pétrolière.

mars 13, 2018
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Comme quoi, même petit, on peut gagner contre les grands….

JL

Source : The guardian. Traduction automatique de Chrome.

La compagnie a intenté un procès à 157 personnes du canton de Québec après avoir créé une zone de non-forage, craignant pour son approvisionnement en eau

Fontaine d'eau
 « Nous sommes soulagés que notre droit à la protection de notre eau potable soit enfin reconnu », a déclaré le maire de Ristigouche Sud-Est. Photographie: Alex Ortega / Getty Images / EyeEm

Une petite municipalité de la province canadienne de Québec, qui faisait face à une poursuite d’un million de dollars d’une société d’exploration pétrolière et gazière, a remporté la bataille judiciaire, mettant ainsi fin à une épreuve de quatre ans qui a commencé à protéger ses réserves d’eau. .

« La raison et la loi ont prévalu aujourd’hui », a déclaré dans un communiqué François Boulay, maire de Ristigouche Sud-Est, un canton de 157 habitants de la Gaspésie, au Québec. « Nous sommes soulagés que notre droit de protéger notre eau potable soit enfin reconnu. »

L’affrontement remonte à 2011, lorsque la province a accordé à Gastem, une société basée à Montréal, des permis de forage pour la recherche de pétrole et de gaz dans l’est de la province. La construction a commencé sur une plate-forme de forage dans le territoire du canton.

Malgré les inquiétudes des résidents de Ristigouche Sud-Est quant à la façon dont le forage affecterait les sources d’eau municipales, la ville a adopté en 2013 un règlement définissant une zone sans forage de 2 km (1,2 mile) autour de son approvisionnement en eau.

Gastem a riposté avec un procès qui prétendait que les résidents avaient créé un règlement illégal pour empêcher le projet d’aller de l’avant. La demande initiale de dommages-intérêts de 1,5 million de dollars canadiens (1,2 million de dollars canadiens) a par la suite été réduite à 984 676 dollars canadiens, soit plus de trois fois le budget annuel du canton.

https://interactive.guim.co.uk/maps/embed/mar/2018-03-02T22:01:40.html

Après des années d’anxiété croissante chez les résidents, un juge de la Cour supérieure du Québec a jugé cette semaine que Ristigouche Sud-Est était dans son droit de protéger son approvisionnement en eau.

En l’absence de lois provinciales visant à protéger les sources d’eau, la municipalité avait le droit de créer la sienne, a ajouté le juge. Elle a ordonné à la compagnie de couvrir la moitié des frais juridiques de la municipalité et de fournir 10 000 $ CAN supplémentaires pour couvrir les autres coûts engagés à la suite de la poursuite.

Gastem, qui dispose de 30 jours pour interjeter appel, n’a pas répondu à une demande de commentaire.

Comme Ristigouche Sud-Est a mené la bataille juridique qui a duré des années, le soutien est venu de partout au Canada. Une campagne de financement participatif, lancée en 2014 alors que le canton se débattait avec l’idée de frais juridiques pouvant atteindre des centaines de milliers de dollars, a permis d’amasser plus de 342 000 $ CA à ce jour.

Les fonctionnaires municipaux ont estimé que la bataille judiciaire a coûté environ 370 000 $ CA en frais juridiques et a déclaré que les fonds restants seraient donnés à des causes similaires.

«Aujourd’hui, nous élevons notre verre d’eau potable à la santé de l’eau du Québec et à tous ceux qui nous ont soutenus», a déclaré le maire Boulay. « Grâce à vous tous, nous avons pu nous défendre et gagner. »

Jean-François Girard, l’avocat représentant le canton, a qualifié la décision de cette semaine de victoire, étant donné que le procès visait uniquement à punir la municipalité pour avoir pris position. «Il faut y penser, l’assiette fiscale de Ristigouche compte 84 personnes», a-t-il déclaré à Radio-Canada.

La décision qui a émergé pourrait créer un précédent important pour les municipalités qui cherchent à assurer un environnement sain pour leurs résidents, a-t-il ajouté. « Cela va forcer les entreprises qui veulent poursuivre les municipalités à réfléchir à deux fois si elles n’ont pas de motifs juridiques. »

Les permis de recherche d’hydrocarbures dans le sud est de la France. Mise à jour du 14-02-2018

février 17, 2018
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Source : http://www.stopaugazdeschiste07.org/article274.html

Fêtons ensemble notre réussite face aux pétroliers — BASTA!GAZ ALES

février 17, 2018
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FÊTE D’UNE BATAILLE GAGNÉE SUR LE TERRAIN Grande fête organisée par le Collectif 07 Stop Gaz et Huiles de Schiste, le collectif Gardéchois et le collectif Basta!Gaz Alès. Rendez vous Samedi 10 mars à l’espace Lienhart d’Aubenas,à partir de 19h00 – Entrée gratuite nous fêterons ensemble et en musique ces 7 années de lutte couronnées par […]

via Fêtons ensemble notre réussite face aux pétroliers — BASTA!GAZ ALES

La Cour internationale de justice reconnaît le droit à réparation des dommages à l’environnement

février 9, 2018

source: actu-environnement

Par une décision historique, l’organe judiciaire des Nations unies admet que les dommages environnementaux peuvent être réparés. Cette décision ouvre des perspectives aux Etats victimes des nuisances de leurs alter ego.

Gouvernance  |    |  Laurent Radisson
La Cour internationale de justice reconnaît le droit à réparation des dommages à l'environnement

Par une décision rendue le 2 février, la Cour internationale de justice (CIJ) a admis qu’un Etat était tenu de réparer les dommages à l’environnement causés à un autre Etat. Une décision qualifiée d' »historique » par le professeur de droit Laurent Neyret, spécialiste de la responsabilité environnementale.

« Pour la première fois, une juridiction internationale décide d’allouer une réparation pour la dégradation des biens et services rendus par la nature, en sus des frais de restauration de la nature abîmée », commente Sébastien Mabile, président de la commission droit et politiques environnementales de l’UICN. Cela va dans le sens de la responsabilité environnementale reconnue au niveau européen et de la réparation du préjudice écologique dans la législation française, ajoute l’avocat.

En l’espèce, la juridiction internationale condamne le Nicaragua à indemniser le Costa Rica pour les dommages environnementaux résultant du creusement de deux canaux dans une zone qui s’est révélée être sous souveraineté costaricaine.

« Dommages ouvrant en eux-mêmes droit à réparation »

Au-delà du cas d’espèce, cette décision fixe la jurisprudence de la Cour pour les futurs litiges comportant des demandes de réparation des dommages à l’environnement. « Il est (…) conforme aux principes du droit international régissant les conséquences de faits internationalement illicites, et notamment au principe de la réparation intégrale, de conclure que les dommages environnementaux ouvrent en eux-mêmes droit à indemnisation, en sus de dépenses engagées par l’Etat lésé en conséquence de tels dommages« , juge la Cour dans son arrêt.

Cette indemnisation peut comprendre une indemnité pour la dégradation ou la perte de biens et services environnementaux subie et une indemnité pour la restauration de l’environnement endommagé, précise la juridiction internationale.

La Cour a en revanche refusé d’opter pour une méthode d’évaluation des dommages environnementaux. « Premièrement, le droit international ne prescrit aucune méthode d’évaluation particulière« , a-t-elle justifié. Deuxièmement, la Cour estime nécessaire de « tenir compte des circonstances et caractéristiques propres à chaque affaire« . En l’espèce, une partie avait proposé la méthode dite « des services écosystémiques », selon laquelle la valeur d’un écosystème est estimée en fonction des biens et services susceptibles d’être ou non indemnisés. L’autre, la « méthode du coût de remplacement », qui implique de se référer au prix qui devrait être payé pour financer la conservation d’une zone équivalente. La Cour précise qu’elle empruntera à l’une ou l’autre méthode chaque fois que leurs éléments offriront une base raisonnable d’évaluation.

Cent vingt mille dollars de réparation

Avant d’attribuer une valeur pécuniaire aux dommages causés à l’environnement, les magistrats vérifient l’existence et l’étendue des dommages, recherchent s’il existe un lien de causalité direct et certain entre ces dommages et l’activité de l’Etat incriminé, puis établissent le montant de l’indemnité due.

En l’espèce, le Costa Rica demandait une indemnisation pour six catégories de dommages concernant le bois sur pied, d’autres matières premières (fibres et énergie), la régulation des gaz et de la qualité de l’air, l’atténuation des risques naturels, la formation du sol et la lutte contre l’érosion et, enfin, la biodiversité du point de vue de l’habitat et du renouvellement des populations. La Cour rejette, faute de preuve, les prétentions du Costa Rica concernant les dommages liés à l’atténuation des risques naturels et à la lutte contre l’érosion. En revanche, elle reconnaît la dégradation ou la perte des quatre autres catégories de biens ou services environnementaux, liés à l’abattage de 300 arbres et au défrichement de six hectares de végétation, et juge qu’elles sont la conséquence directe des activités du Nicaragua.

Compte tenu des caractéristiques propres de la zone touchée, qui fait partie d’une zone humide reconnue d’importance internationale au titre de la convention de Ramsar, et de son potentiel de régénération, la Cour a considéré qu’il convenait de procéder à une évaluation globale de la valeur de la dégradation des quatre catégories de biens et services environnementaux identifiés.

Verdict : sur un montant total d’indemnisation s’élevant à 379.000 dollars, l’Etat nicaraguayen est tenu de verser à son voisin la somme de 120.000 dollars pour la dégradation ou la perte de biens et services environnementaux, ainsi que 2.708 dollars pour les frais de restauration de la zone humide.

Le montant de la réparation se révèle assez important au regard de la surface modeste endommagée, remarque Sébastien Mabile. « Des dommages environnementaux transfrontières importants pourraient avoir de grosses conséquences« , en conclut l’avocat.

Gaz de schiste en Val d’Adour, ce n’est pas fini

février 7, 2018

Le collectif Non au gaz de schistes indique : «Si le gouvernement, par la loi Hulot, affirme refuser tout nouveau permis de recherche d’hydrocarbures, il ne donne aucune indication sur les permis en cours. Mieux, 5 permis viennent d’être renouvelés, dont le permis de Saint-Griède, qui concerne toujours les 9 communes du Val d’Adour (Caussade-Rivière, Estirac, Hagedet, Lascazères, Madiran, Maubourguet, Sombrun, Soublecause et Villefranque), plus les communes d’Auriébat, Hères et Labatut-Rivière, qui apparaissent sur le nouveau découpage.

Cette prolongation du permis de Saint-Griède (du 8 décembre 2017 au 31 mai 2018) permet à la société australienne Gas2Grid de déposer une nouvelle demande de prolongation pour les cinq années à venir».

Une réunion d’information et de débat, à laquelle chaque citoyen(e)(e) est convié(e), est organisée ce mercredi 7 février, à 20 heures, salle du rez-de-chaussée de la Maison des Associations.

PERH de MONTÉLIMAR … C’EST probablement FINI !

décembre 21, 2017
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Source : Collectif 07 Stop au Gaz et Huile de Schiste.

Cliquer ICI pour télécharger le Communiqué de Presse

Tour du monde des accords de Libre échange. Semaine du 11 au 15 décembre 2017

décembre 17, 2017

Source : Nicolas Roux. Amis de la Terre

15-Dec-2017 Bangkok Post
EU free trade talks put on fast track

Les négociations de l’accord UE-Thailande vont s’accélerer à partir de 2018

14-Dec-2017 Reuters
Mexico sees possible EU trade deal as NAFTA talks drag on

Le Mexique et l’UE ont trouvé des accords sur certains chapitres comme le commerce en ligne mais ça bloque au niveau de l’accès au marché agricole et les règles d’origine

13-Dec-2017 Reuters
EU’s Barnier rules out full EU-UK trade pact in time for Brexit

Le négociateur européen du Brexit Michel Barnier affirme que l’UE et le RU ne peuvent conclure un accord de libre-échange au même moment où le RU quitte l’union en mars 2019.

13-Dec-2017 Euractiv
MEPs overwhelmingly ratify EU-Kazakhstan landmark partnership agreement

Le Parlment européen ratifie l’accord UE-Kazakhstan

13-Dec-2017 Public Knowledge
What the European-Union Mercosur trade agreement means for copyright

Nombre des clauses sur la propriété intellectuelle mises en avant par l’UE sont néfastes pour les utilisateurs d’Internet

13-Dec-2017 Reuters
Probablement pas d’accord commercial UE-Mercosur en 2017-source

L’Union européenne et le Mercosur, bloc commercial de pays d’Amérique latine, ne parviendront probablement pas à un accord de libéralisation des échanges d’ici la fin de l’année.

11-Dec-2017 FFII
EU-Japan trade agreement not compatible with EU data protection

L’accord UE-Japon n’est pas compatible avec le système de l’UE sur la protection des données personnelles

11-Dec-2017 Greenpeace
Traité UE-Mercosur : une menace pour les forêts et le climat

L’augmentation des importations de viande et de soja vers l’Europe pourrait entraîner une hausse de la déforestation sur le continent sud-américain.-

11-Dec-2017 Mediapart (blog)
Le libre-échange, ce poison du climat !

D’une façon générale, les règles commerciales internationales qui garantissent la libre circulation des capitaux, des biens et des services ont la priorité sur la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique.

Nicolas Roux
Référent accords commerciaux – Amis de la Terre
Trade spokesperson – Friends of the Earth France
http://www.amisdelaterre.org

Société Générale à la traîne : des escargots s’invitent au Climate Finance Day  

décembre 13, 2017

source: les amis de la terre

 

Paris, lundi 11 décembre 2017 – Alors que les grands acteurs de la finance internationale se réunissaient cet après-midi à Bercy à l’occasion du Climate Finance Day, 52 militants des Amis de la Terre et d’ANV-COP21 ont mené une action non-violente aux portes de la conférence. Ils dénonçaient l’irresponsabilité de Société Générale qui persiste à financer directement et indirectement les énergies fossiles les plus risquées pour le climat et les droits humains, et réclamaient son retrait définitif des projets de terminal de gaz naturel liquéfié Rio Grande LNG et de double pipeline de gaz de schiste Rio Bravo au Texas.

À 13h30, une foule d’escargots rouges et noirs, aux couleurs de Société Générale, a perturbé l’entrée des participants affluant devant le ministère de l’Économie et des Finances à l’ouverture du Climate Finance Day. Les militants incarnaient la dangereuse lenteur de la banque dans la longue course contre les changements climatiques. Une banderole « Société Générale à la traîne – Stop Rio Grande LNG » donnait le ton de cette mobilisation. L’action visait à interpeller Société Générale qui joue un rôle clé de conseiller financier pour un projet de pipeline et de terminal d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) issu de gaz de schiste au Texas, Rio Bravo et Rio Grande LNG.

Les militants des Amis de la Terre et d’ANV-COP21 appelaient plus largement la banque à suivre et dépasser l’exemple de BNP Paribas [1] en renonçant à ces projets et à mettre un terme à tous ses soutiens aux projets et aux entreprises actives dans les énergies fossiles extrêmes : sables bitumineux, gaz de schiste, terminaux de gaz naturel liquéfié (GNL), forages en eaux profondes et en Arctique.

«  Société Générale fait preuve d’un greenwashing éhonté en prétendant sauver le climat alors qu’elle mise sur le développement du gaz, y compris dans ses formes les plus sales : le GNL et le gaz de schiste [2]. Non seulement le projet Rio Grande LNG entraînera l’extraction de toujours plus de gaz de schiste en amont, mais contribuera à émettre autant d’émissions que 44 centrales à charbon [3]. BNP Paribas a reconnu l’incompatibilité de soutenir ce projet et de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C voire 2°C en actant l’exclusion de ce type de projets de ses soutiens. Nous en attendons de même de la part de Société Générale  », explique Lorette Philippot, chargée de campagne Finance privée aux Amis de la Terre France.

Société Générale est en effet l’un des plus gros financeurs du GNL, avec plus de 2,4 milliards de dollars de financements aux entreprises les plus agressives du secteur en Amérique du Nord entre 2014 et 2016 [4]. Le gaz est un important émetteur de méthane, gaz à effet de serre dont nous savons que le potentiel de réchauffement est plus de 80 fois supérieur au dioxyde de carbone. Le transport de gaz naturel et du gaz de schiste sous la forme de GNL fait exploser encore un peu plus les compteurs, étant responsable de 20% d’émissions supplémentaires par rapport au transport par gazoduc de courte distance [5].

« Société Générale ne pourra pas continuer éternellement à nier sa responsabilité vis-à-vis des communautés et des écosystèmes impactés par ces mégaprojets. La colère gronde aux États-Unis où la coalition “Sauvons la vallée du Rio Grande du GNL” se mobilise aux côtés de la communauté autochtone des Esto’k Gna dont les droits sont directement menacés par le terminal Rio Grande LNG et le pipeline Rio Bravo. Une lettre cosignée par 85 ONG a été adressée à Société Générale, lui demandant expressément de se retirer de ces deux projets et de ne plus financer de projets et d’entreprises des énergies fossiles extrêmes [6]. En France, nous suivrons de très près les choix de la banque dans les prochaines semaines et prochains mois et appellerons à des mobilisations croissantes aussi longtemps qu’elle ne s’engagera pas dans cette voie », conclut Élodie Nace, d’ANV-COP21.

En savoir +

[1] BNP Paribas s’est engagée à ne plus financer de nouveaux projets d’exploration, de production, de transport et d’exportation liés aux sables bitumineux, gaz de schiste et en Arctique, ni les entreprises qui y sont impliquées pour plus de 30% de leurs activités. BNP Paribas accélère en faveur de la transition énergétique et prend de nouvelles mesures (2017). En ligne : https://group.bnpparibas/communique-de-presse/bnp-paribas-accelere-faveur-transition-energetique-prend-nouvelles-mesures

[2] Le financement de la transition énergétique, Société Générale. En ligne :https://www.societegenerale.com/fr/transition-energetique-engagements-climat/financement-transition-energetique

[3] Rio Grande LNG et Associated Greenhouse Gas Emissions, Rainforest Action Network (2017). En ligne :http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/rio_grande_lng_associated_greenhouse_gas_emissions_.pdf.pdf

[4] Banking on Climate (2017). En ligne :www.priceofoil.org/content/uploads/2017/06/Banking_On_Climate_Change_2017.pdf

[5] Gas Addiction, Friends of the Earth Europe (2017). En ligne :http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/gas_addiction_report_french_v2-screen-pages.pdf

[6] En ligne : http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/lettersocietegeneraleriograndelng7dec.pdf

Tour du monde des accords de libre-échange. Semaine du 28/11 au 1/12 – 2017

décembre 2, 2017
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Source : Nicolas Roux des amis de la terre
1-Dec-2017 IP Watch
EU-Mercosur FTA puts at risk access to medicines in Brazil, new impact assessment study finds

Les mesures proposées par l’UE pourraient mettre en péril l’accès à la santé au Brésil, car elles entraineraient une grande montée des prix des médicaments

1-Dec-2017 KBC
Standoff between Burundi, EU delays signing of EPA

L’impasse entre le Burundi et l’UE sur les sanctions politiques vont retarder la signature de l’APE UE-Afrique de l’Est

1-Dec-2017 Japan Times
Japan and EU to hold EPA talks next week in Brussels

Le Japon et l’UE se rencontrent pour discuter de l’accord JEFTA la semaine prochaine à Bruxelles

1-Dec-2017 Jeune Afrique
Accord de libre échange Tunisie – UE : et la libre circulation des personnes ?

Tunis et Bruxelles, actuellement en pleines négociations en vue d’un accord de libre-échange complet et approfondi (Aleca), ne pourront faire l’impasse sur la question de l’octroi – ou de la suppression – des visas entre les deux zones.

1-Dec-2017 RQIC
Le gouvernement argentin révoque l’accréditation d’organisations clés de la société civile à la 11e ministérielle de l’OMC, quelques jours avant sa tenue

Les groupes appellent le gouvernement argentin à renoncer à les disqualifier et demandent au Conseil général et au directeur général de l’OMC, Roberto Azevedo, de ne pas tenir la réunion en Argentine, à moins que la décision ne soit annulée.

30-Nov-2017 Cameroon Voice
L’agriculture africaine ruinée par le néolibre-échange européen

Depuis une quinzaine d’années, la Commission européenne mène une sourde offensive visant à imposer aux gouvernants africains des accords de néolibre-échange appelés Accords de partenariat économique (APE). Ce sont les habits neufs du colonialisme.

30-Nov-2017 Bloomberg
Europe and South America push for one of largest trade accords

L’UE et le Mercosur se retrouvent entre les Nov. 29-Dec. 8. en vue d’un signature d’un accord avant la fin de l’année.

30-Nov-2017 Ouest France
Premières manifestations contre l’accord avec le Mercosur

Les éleveurs protestent contre les importations de boeuf envisagées depuis le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay. Qui veulent aussi placer volaille, porc et éthanol.

30-Nov-2017 Forum citoyen Afrique Europe
Declaration Forum citoyen Afrique Europe

En marge du 5ème sommet Union européenne Union africaine qui se tiendra du 29 au 30 novembre 2017 à Abidjan, les organisations de la société civile, les mouvements sociaux et syndicaux de 16 pays africains et de 7 pays européens se sont donnés rendez-vous.

30-Nov-2017 Front anti APE anti CFA
La société civile opposée aux APE, au Franc CFA néocolonial… pas bienvenue chez Ouattara

Résistons aux politiques qui tuent l’espoir, à l’EurAfric, et aux Soros.

29-Nov-2017 Vietnam+
Work still to be done on EU trade deal: experts

Une évaluation sur le développement durable (parmi d’autres sujets) est nécessaire avant la signature de l’accord UE-Vietnam prévue l’été prochain

29-Nov-2017 All Africa
Uncertain future for ’diabolic’ free trade pacts between EU and Africa

Presque tous les pays Afrique-Caraïbes-Pacifique craignent l’impact négatif des APE ce qui bloque leur mise en œuvre

28-Nov-2017 European Commission
Commission publishes report following latest negotiating round with Mercosur

La Commission euro a publié le dernier rapport du dernier cycle de négo avec Mercosur (dont services, obstacles technoiques au commerce, propriété intellectuelle, marchés publics, SPS, développement durable

28-Nov-2017 Friends of the Earth Europe
The Multilateral Investment Court locking in ISDS

Les Amis de la Terre Europe publient une analyse de 10 points démontrant que la cour multilatérale sur les investissement est biaisée

Nicolas Roux
Référent accords commerciaux – Amis de la Terre
Trade spokesperson – Friends of the Earth France
http://www.amisdelaterre.org

 

Gaz de schiste : 3 permis en moins, mais le combat continue contre celui de Montélimar

novembre 29, 2017

 source: la tribune.fr

Cela ne pouvait pas leur échapper. Le collectif 07 Stop gaz et huiles de schiste et l’inter-collectif Gardéchois Stop aux pétroles, huiles et gaz de schiste et de couche avaient bien examiné la carte de France des “Périmètres des titres miniers d’hydrocarbures” publiée en octobre dernier par le ministère de la Transition Écologique et Solidaire, elle montrait un grand quart sud-est vierge de tout titre d’exploration ou d’exploitation d’hydrocarbures.

Sollicité par les collectifs suite à cette publication, le préfet du Gard a confirmé le rejet des demandes de prolongation des trois PERH de Plaine d’Alès, Bassin d’Alès et Navacelles – expirés depuis 2014 et 2015 – par trois arrêtés interministériels du 15 mars 2017, confirmant ainsi leur expiration définitive. Sollicité également par les collectifs, le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a confirmé que les titulaires de ces trois PERH n’ont pas introduit de recours contre ces décisions de rejet.

C’est ce qu’annonce, ce mardi 28 novembre dans un communiqué de presse, le collectif ardéchois. Celui-ci salue « une belle victoire » mais n’enterre pas sa vigilance ni sa mobilisation. D’autant plus que le permis de Montélimar continue, lui, d’exister, « impactant de vastes superficies des départements de l’Hérault, du Gard, de l’Ardèche et de la Drôme, toujours en attente d’une décision de la Cour administrative d’appel de Versailles qui sera connue d’ici mi-décembre prochain. »

Et le collectif 07 rappelle également que le combat des opposants aux gaz et huiles de schiste continue ailleurs en France : « notamment dans le Bassin parisien, en Languedoc, en Lorraine et dans le Sud-Ouest où de nombreux permis sont en cours de validité, où des demandes continuent d’être instruites par l’autorité administrative et où des forages ont déjà eu lieu et pourraient se poursuivre. »