Skip to content

Environnement. Des militants installent un pipeline dans une agence BNP

mars 30, 2017

source: ouest-france

  • Du « pipeline » de PVC noir installé sur le trottoir s'échappait une épaisse fumée blanche alimentée par des fumigènes.
    Du « pipeline » de PVC noir installé sur le trottoir s’échappait une épaisse fumée blanche alimentée par des fumigènes. | AFP

Un groupe de défenseurs de l’environnement est venu protester contre le soutien de BNP Paribas à un projet de terminal américain d’exportation de gaz de schiste en installant un pipeline dans une agence parisienne.

Un « pipeline » déroulé jusqu’à l’intérieur d’une agence bancaire parisienne : des défenseurs de l’environnement sont venus lundi protester contre le soutien de BNP Paribas à un projet de terminal américain d’exportation de gaz de schiste. « Gaz de schiste aux Etats-Unis: nous accusons BNP Paribas », pouvait-on lire sur deux banderoles déployées devant l’agence, sur le boulevard de Sébastopol, par un petit groupe des Amis de la Terre et d’ANV-Cop21.

Les ONG reprochent à BNP Paribas d'exercer un rôle de conseil financier sur le projet Texas LNG, dans la Vallée du Rio Grande.

Du « pipeline » de PVC noir installé sur le trottoir s’échappait une épaisse fumée blanche alimentée par des fumigènes. Les militants, dont l’un grimé en Donald Trump et un autre incarnant le DG de la banque, Jean-Laurent Bonnafé, sont restés sur place environ un quart d’heure.

Les ONG reprochent à BNP Paribas d’exercer un rôle de conseil financier sur le projet Texas LNG, dans la Vallée du Rio Grande. Ce terminal, projet d’environ 2 milliards de dollars, est destiné à exporter du gaz liquéfié, issu notamment de gisements de gaz de schiste.

Un échange prévu mercredi

Les Amis de la Terre ont indiqué avoir rendez-vous mercredi avec une équipe RSE de BNP Paribas, sur l’ensemble des dossiers liés à la question du gaz.

Les ONG multiplient les actions contre les énergies fossiles, et notamment les banques participant à leur promotion, 80% des réserves connues de gaz, charbon et pétrole devant rester dans le sol si l’on veut espérer limiter à 2°C la hausse de la température mondiale.

Un peu plus tôt lundi, un groupe de Greenpeace a de son côté déversé 3 000 litres de mélassedevant le siège de Total à la Défense, pour dénoncer un projet d’exploration pétrolière à l’embouchure de l’Amazone, près d’un récif corallien récemment découvert.

Publicités
No comments yet

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :