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USA. L’Oklahoma frappé par un séisme de magnitude 5,6 ce samedi

septembre 3, 2016

  • L'épicentre se situe à Pawnee, à 119 km au Nord-Est de la ville d'Oklahoma City.
    L’épicentre se situe à Pawnee, à 119 km au Nord-Est de la ville d’Oklahoma City. | Visactu

 

Ouest-France avec Visactu et AFP

Un séisme de magnitude 5,6 a été enregistré aux États-Unis ce samedi. L’épicentre se situe à Pawnee, à 119 km au Nord-Est de la ville d’Oklahoma City.

Selon CNN, la secousse a été ressentie dans sept états américains : Nebraska, Iowa, Kansas, Missouri, Oklahoma, Arkansas, Texas :

« En ville, aucun blessé n’est à signaler », a déclaré le maire de la commune, Brad Sewell, sur une antenne locale de Fox News.

« Il y a eu des dégâts à Pawnee », a indiqué la police de la grande ville voisine de Tulsa, sur Facebook. Des images reprises par les médias locaux montraient des façades lézardées, des provisions tombées au sol dans une petite épicerie et des briques au pied d’un immeuble.

Les autorités inspectaient les ponts et autres infrastructures pour évaluer les dégâts, a expliqué la gouverneure de l’Oklahoma, Mary Fallin, sur Twitter.

Une technique qui augmente les risques de séisme

La région est au coeur d’une zone sismique en raison de l’exploitation du gaz de schiste par fracturation hydraulique selon une nouvelle carte des risques sismiques aux États-Unis publiée par l‘USGS, l’institut américain de géophysique, en mars 2016.

 issue can be ignored no more @MaryFallin @GovJayNixon @govsambrownback @clairecmc@joshsanburn http://ti.me/1RKQEWG 

Photo published for Oklahoma Is Now as Much of an Earthquake Risk as California

Oklahoma Is Now as Much of an Earthquake Risk as California

A new federal hazard map includes man-made quakes for the first time

time.com

 

 

Selon l’USGS, la technique utilisée pour extraire pétrole et gaz de schiste provoque une augmentation significative des tremblements de terre. Cette méthode de la fracturation hydraulique consiste à injecter à haute pression de l’eau mélangée à du sable et à des produits chimiques pour fracturer les formations rocheuses du sous-sol et en extraire le pétrole et le gaz.

L’eau sale qui est aussi récupérée dans ce processus est ensuite réinjectée dans d’autres puits, modifiant la pression sur les lignes de faille, selon les experts de l’USGS. L’Oklahoma comptait 4 500 puits de ce type fin 2015, dont 3 200 opèraient quotidiennement.

Depuis que la fièvre de la fracturation s’est emparée de l’Oklahoma, le nombre de séismes de magnitude 3 ou plus a explosé, passant de deux en moyenne entre 1975 et 2008, à 20 en 2009 et… 585 en 2014, selon l’USGS.

Sept millions d’Américains concernés

L’Oklahoma est l’État le plus à risque selon la nouvelle carte de la sismicité aux États-Unis publiée par l’USGS. De « forts » tremblements de terre y ont été enregistrés, des séismes qui peuvent provoquer des dommages aux constructions. Sept millions d’Américains vivent dans cette zone.

C’est la première fois que l’Institut de géophysique publie une carte des risques sismiques résultant de la fracturation hydraulique. Auparavant, seuls les risques de tremblement de terre naturel étaient concernés par ses prévisions.

 

La région est au coeur d'une zone sismique en raison de l'exploitation du gaz de schiste par fracturation hydraulique selon une nouvelle carte des risques sismiques aux États-Unis publiée par l'USGS.
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