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Fracturation hydraulique : des questions en suspens au Nouveau-Brunswick

novembre 28, 2014

source: ICI.Radio-Canada.ca

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L'hydrofracturation consiste à injecter de l'eau, dont la pression fait éclater la roche, et du sable au moment de la fracturation du schiste argileux.L’hydrofracturation consiste à injecter de l’eau, dont la pression fait éclater la roche, et du sable au moment de la fracturation du schiste argileux.  Photo :  CBC

Il n’y aura aucune fracturation hydraulique au Nouveau-Brunswick tant qu’on ne saura pas quoi faire avec les eaux usées provenant du processus, estime le ministre Donald Arseneault.

Le cadre réglementaire adopté sous le gouvernement progressiste-conservateur précédent stipule que tout projet de fracturation doit comprendre un plan pour la gestion des eaux usées, souligne le ministre de l’Énergie.

La question de l’eau provenant de la fracturation est très délicate dans la population, reconnaît Donald Arseneault.

Le ministre dit cependant avoir été étonné par une conversation qu’il a eue avec le maire de Saint-Jean, Mel Norton, cette semaine.

« Le maire de Saint-Jean s’est porté pour dire que la Ville de Saint-Jean serait prête à traiter les eaux contaminées de la fracturation hydraulique. Ça m’a vraiment surpris. Je me suis dit : est-ce que c’est une conversation que le maire de Saint-Jean a eue avec l’ancien gouvernement? Est-ce que c’est une conversation qu’ils ont eue avec l’industrie pour offrir les services de la Municipalité de Saint-Jean? Quelles démarches ils ont prises en ce sens? On a vu ce qui se passe à Amherst, à Dieppe également, sur ce dossier. Pourquoi le maire de Saint-Jean n’a pas soulevé cette initiative auparavant lorsque cette discussion a eu lieu? », se demande Donald Arseneault.

Mel Norton réplique

Le maire Norton affirme qu’il n’y a jamais eu d’entente pour que Saint-Jean accepte les eaux usées.

Les deux politiciens se sont rencontrés cette semaine pour discuter de l’impact que pourrait avoir un moratoire sur l’exploitation du gaz de schistes. Mel Norton affirme qu’il a été question de solutions potentielles et de possibilités de collaboration, mais qu’aucune entente n’a été conclue.

Durant la campagne électorale de l’automne, les libéraux ont promis de décréter un moratoire sur la fracturation hydraulique.

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