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Une équipe de chercheurs français et américains met au point un procédé de traçabilité des fluides de fracturation et démontrent leur responsabilité dans la contamination de l’eau.

octobre 27, 2014

 

 


Publié le 21 octobre 2014,Par Elisabelle Bourgue @NO Fracking France

 

 Exclusif : 
Une équipe de scientifiques  américains (Universitaires) et  français ( Division de Laboratoire, BRGM ) a développé une nouvelle technique qui permet de démontrer que la contamination environnementale aux abords des plateformes d’extraction de shale gas (gaz de schiste) provient des eaux usées produites par le “fracking”,  fracturation hydraulique.
 

Ces recherches, ont été publiées ce 20 octobre 2014, dans le journal  ”Environnemental Science & Technology ” et sur le site internet de l’Université DUKE, aux Etats-Unis.Ces chercheurs expliquent comment leur nouvel outil de «  traçabilité » peut distinguer la pollution liée aux eaux usées de fracturation d’autres contaminations qui résultent d’autres processus industriels : comme ceux des forages de pétrole et de gaz conventionnels.Le procédé du fracking,  fracturation de la roche mère, pour extraire des hydrocarbures non conventionnels, est une technique industrielle de plus en plus controversée aux Etats-Unis, où l’exploitation intensive des gaz et pétrole de schiste s’est implantée depuis une douzaine d’années. De nombreux experts considèrent aux Etats-Unis que ces eaux usées de fracturation ” liquide de fracturation,” sont une grande menace sanitaire et environnementale. De nombreux puits d’eau potable ont été contaminés depuis 2008, dans tous les Etats où les opérations de fracturations sont pratiquées.

Il a été difficile jusqu’à aujourd’hui de déterminer si la fracturation était vraiment la cause de ces contaminations d’eau  principalement parce que les entreprises de fracturation ne sont pas tenues de divulguer quels produits chimiques elles utilisent dans le processus de fracturation (les brevets sont confidentiels).

La mise au point de cet outil de traçabilité par ces experts scientifiques,  est d’une importance considérable,  la responsabilité des sociétés pétrolières se retrouvent désormais engagée dans les contaminations d’eau potable des habitants pour lesquelles jusqu’à présent elle niaient êtres impliquées.

Les Scientifiques ont développé de nouveaux traceurs geochimiques qui peuvent identifier la nature des liquides (flowbacks) qui ont été renversés ou sortis dans l’environnement. Les traceurs, qui ont été créés par une équipe de chercheurs américains et français, ont été soumis aux essais sur le terrain, sur un site pollué par un déversement en Virginie Occidentale et en aval d’une station de stockage de saumure  de fluides de fracturations en Pennsylvanie.

“Ceci nous donne de nouveaux outils “médico-légaux” pour détecter si ‘ les liquides de frack,  peuvent contaminer notre approvisionnement en eau et quels  risques, le cas échéant, cela pourrait poser, explique le Géochimiste de l’Université de  Duke,  Avner Vengosh, qui a co-mené la recherche.  En caractérisant l’isotopique et les empreintes digitales géochimique de bore enrichi et le lithium dans les flowback de la fracture hydraulique, nous pouvons maintenant suivre à la trace la présence de liquides de fracturation fracking dans l’environnement…..”

Publication :

(2014) New tracers identify hydraulic fracturing fluids and accidental releases from oil and gas operations. 

Date de Publication : le 20 octobre 2014

 Environmental Science & Technology, (DOI: 10.1021/es5032135)  .es5032135

Warner, N.R., Darrah, T.H., Jackson, R.B., Millot, R., Kloppmann, W., Vengosh, A. 

  • Division de Sciences de La terre et Océaniques, École de Nicholas de l’Environnement, Université Duke, Durham, la Caroline du Nord 27708,  États-Unis
  • Département de Sciences de La terre, Dartmouth Collège(Université), Hanovre, le New Hampshire 03755,  États-Unis
  •  École de Sciences de La terre, l’Université d’État de l’Ohio, Columbus, l’Ohio 43210,  États-Unis
  • École de Sciences de La terre, Institut de Bois pour l’Environnement et Institut de Precourt pour l’Énergie, Université de Stanford, Stanford, la Californie 94305,  États-Unis
  • BRGM, Géologique française, Division de Laboratoire, 45100 Orléans, France

 

Sources : http://nicholas.duke.edu/news/new-tracers-can-identify-fracking-fluids-environment

 Publication : http://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/es5032135

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