Skip to content

A l’est… un autre point de vue (ou est le vrai ?)

août 9, 2014
by

Brèves in Radio La voix de la Russie, extraits

 

On apprend que le 17 juillet une filiale du groupe d’énergie « Cheniere » a signe avec EDF un contrat pour la livraison de gaz naturel liquéfié, 770 000 tonnes par an, et ce pour la durée de 20 ans.

 

La technologie de l’extraction de gaz de schiste par fracturation hydraulique de formations géologiques souterraines sous haute pression menace des tremblements de terre en Europe densément peuplée, a déclaré le chef du programme de la politique environnementale du complexe du combustible et de l’énergie de la World Wildlife Fund de Russie (WWF), Alexeï Knijnikov.

 

Les Etats-Unis cherchent à affaiblir l’Europe et à « nettoyer » le marché européen pour y vendre du gaz de schiste américain, a déclaré mardi à Moscou le conseiller du président russe Sergueï Glaziev.

 

 

Seul le paresseux n’a pas encore écrit sur le gaz de schiste. Tant de choses ont été dites et écrites que le gaz de schiste est devenu, par les soins de certains Verts le comparant au gaz naturel, une sorte de combustible alternatif bon marché, bien que dangereux. Pourtant, la réalité est autre.

Plus loin dans le temps deviennent les événements sur Maïdan, plus la vérité se fait évidente. Selon les experts, le développement du scénario ukrainien indique que l’Ukraine a été dès le début choisi pour tester des technologies énergétiques sordides.

Slaviansk et Kramatorsk sont sous les tirs. Malgré les appels à faire cesser l’opération militaire, la junte de Kiev ne laisse pas en paix les villes du Sud-est de l’Ukraine. La réconciliation ne se fera pas, même après la présidentielle du 25 mai. Les experts sont convaincus que la grande politique s’efface le cas échéant devant la grande économie des transnationales qui ne reconnaissent aucun compromis.

 

L’extraction du gaz de schiste est la meilleure illustration d’un cliché journalistique rebattu : ce sujet a scindé la société en deux. Si les uns évoquent le combustible du futur et vantent l’indépendance énergétique, les autres parlent du procédé le plus barbare d’extraction des ressources naturelles causant un préjudice irréparable à l’environnement.

 

La presse ukrainienne et les experts basés à Kiev accusent Moscou de soutenir des soi-disant séparatistes au Sud-est du pays, en motivant ce soutien par la présence des réserves de gaz de schiste que la Russie aurait l’intention de « mettre en valeur ». En même temps, la société Burisma Holdings, dont le fils du vice-président américain Joe Biden ainsi que plusieurs autres citoyens américains sont entrés au Conseil d’administration, a reçu l’autorisation de développer les gisements, qui se trouvent dans les environs de Slaviansk et Kramatorsk.

 

La France ne changera pas d’avis vis-à-vis du gaz de schiste: elle n’en exploitera pas, a déclaré mardi Ségolène Royal, ministre française de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie.

 

Ces dernières années les gisements de gaz de schiste sont devenus une grosse prise de tête pour les gestionnaires. Les uns y voit un miracle économique, d’autres le terrorisme écologique, d’autres encore le moyen du chantage politique des pays exprortateurs de gaz. Beaucoup dans notre monde contemporain dépend de la prise de position. Celui qui a une voix plus forte a raison, même pas pour longtemps.

 

Le groupe pétrolier japonais JAPEX a entamé en avril l’extraction commerciale du pétrole de schiste sur le gisement d’Ayukawa dans la préfecture d’Akita, a annoncé la société lundi dans un communiqué.

Les Etats-Unis sont disposés à satisfaire intégralement les besoins en gaz de l’Europe, a déclaré à Bruxelles le président américain Barack Obama. L’Amérique entend commencer les livraisons de gaz naturel à l’Europe pour rendre les pays de l’UE moins dépendants du combustible russe. Or, selon les experts, cela relève plutôt du fantasme politique.

 

 

 

Le Premier ministre Arseni Iatseniouk, désigné par la Verkhovna Rada, a déclaré que l’Ukraine devrait dès que possible commencer la production de son propre gaz.

 

Les scientifiques français ont qualifié la production du gaz de schiste de désavantageuse du point de vue économique. La mise en valeur des gisements du gaz de schiste ne pourra pas résoudre les problèmes énergétiques de l’UE, mais elle pourra par contre causer un grave préjudice écologique.

 

La question de l’extraction et l’utilisation du gaz de schiste comme alternative au carburant traditionnel a franchi les frontières des Etats-Unis, et occupe de plus en plus les esprits en Europe. Tantôt on envisage de développer sérieusement les gisements de schiste en Pologne, tantôt d’importants gisements sont trouvés en Allemagne. Mais les conséquences environnementales de l’extraction et de l’utilisation du gaz de schiste n’ont jusqu’à aujourd’hui pas été précisément évaluées.

Publicités
No comments yet

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :