Skip to content

PERH de MONTÉLIMAR … C’EST probablement FINI !

décembre 21, 2017
by

Source : Collectif 07 Stop au Gaz et Huile de Schiste.

Cliquer ICI pour télécharger le Communiqué de Presse

Publicités

Tour du monde des accords de Libre échange. Semaine du 11 au 15 décembre 2017

décembre 17, 2017

Source : Nicolas Roux. Amis de la Terre

15-Dec-2017 Bangkok Post
EU free trade talks put on fast track

Les négociations de l’accord UE-Thailande vont s’accélerer à partir de 2018

14-Dec-2017 Reuters
Mexico sees possible EU trade deal as NAFTA talks drag on

Le Mexique et l’UE ont trouvé des accords sur certains chapitres comme le commerce en ligne mais ça bloque au niveau de l’accès au marché agricole et les règles d’origine

13-Dec-2017 Reuters
EU’s Barnier rules out full EU-UK trade pact in time for Brexit

Le négociateur européen du Brexit Michel Barnier affirme que l’UE et le RU ne peuvent conclure un accord de libre-échange au même moment où le RU quitte l’union en mars 2019.

13-Dec-2017 Euractiv
MEPs overwhelmingly ratify EU-Kazakhstan landmark partnership agreement

Le Parlment européen ratifie l’accord UE-Kazakhstan

13-Dec-2017 Public Knowledge
What the European-Union Mercosur trade agreement means for copyright

Nombre des clauses sur la propriété intellectuelle mises en avant par l’UE sont néfastes pour les utilisateurs d’Internet

13-Dec-2017 Reuters
Probablement pas d’accord commercial UE-Mercosur en 2017-source

L’Union européenne et le Mercosur, bloc commercial de pays d’Amérique latine, ne parviendront probablement pas à un accord de libéralisation des échanges d’ici la fin de l’année.

11-Dec-2017 FFII
EU-Japan trade agreement not compatible with EU data protection

L’accord UE-Japon n’est pas compatible avec le système de l’UE sur la protection des données personnelles

11-Dec-2017 Greenpeace
Traité UE-Mercosur : une menace pour les forêts et le climat

L’augmentation des importations de viande et de soja vers l’Europe pourrait entraîner une hausse de la déforestation sur le continent sud-américain.-

11-Dec-2017 Mediapart (blog)
Le libre-échange, ce poison du climat !

D’une façon générale, les règles commerciales internationales qui garantissent la libre circulation des capitaux, des biens et des services ont la priorité sur la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique.

Nicolas Roux
Référent accords commerciaux – Amis de la Terre
Trade spokesperson – Friends of the Earth France
http://www.amisdelaterre.org

Société Générale à la traîne : des escargots s’invitent au Climate Finance Day  

décembre 13, 2017

source: les amis de la terre

 

Paris, lundi 11 décembre 2017 – Alors que les grands acteurs de la finance internationale se réunissaient cet après-midi à Bercy à l’occasion du Climate Finance Day, 52 militants des Amis de la Terre et d’ANV-COP21 ont mené une action non-violente aux portes de la conférence. Ils dénonçaient l’irresponsabilité de Société Générale qui persiste à financer directement et indirectement les énergies fossiles les plus risquées pour le climat et les droits humains, et réclamaient son retrait définitif des projets de terminal de gaz naturel liquéfié Rio Grande LNG et de double pipeline de gaz de schiste Rio Bravo au Texas.

À 13h30, une foule d’escargots rouges et noirs, aux couleurs de Société Générale, a perturbé l’entrée des participants affluant devant le ministère de l’Économie et des Finances à l’ouverture du Climate Finance Day. Les militants incarnaient la dangereuse lenteur de la banque dans la longue course contre les changements climatiques. Une banderole « Société Générale à la traîne – Stop Rio Grande LNG » donnait le ton de cette mobilisation. L’action visait à interpeller Société Générale qui joue un rôle clé de conseiller financier pour un projet de pipeline et de terminal d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) issu de gaz de schiste au Texas, Rio Bravo et Rio Grande LNG.

Les militants des Amis de la Terre et d’ANV-COP21 appelaient plus largement la banque à suivre et dépasser l’exemple de BNP Paribas [1] en renonçant à ces projets et à mettre un terme à tous ses soutiens aux projets et aux entreprises actives dans les énergies fossiles extrêmes : sables bitumineux, gaz de schiste, terminaux de gaz naturel liquéfié (GNL), forages en eaux profondes et en Arctique.

«  Société Générale fait preuve d’un greenwashing éhonté en prétendant sauver le climat alors qu’elle mise sur le développement du gaz, y compris dans ses formes les plus sales : le GNL et le gaz de schiste [2]. Non seulement le projet Rio Grande LNG entraînera l’extraction de toujours plus de gaz de schiste en amont, mais contribuera à émettre autant d’émissions que 44 centrales à charbon [3]. BNP Paribas a reconnu l’incompatibilité de soutenir ce projet et de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C voire 2°C en actant l’exclusion de ce type de projets de ses soutiens. Nous en attendons de même de la part de Société Générale  », explique Lorette Philippot, chargée de campagne Finance privée aux Amis de la Terre France.

Société Générale est en effet l’un des plus gros financeurs du GNL, avec plus de 2,4 milliards de dollars de financements aux entreprises les plus agressives du secteur en Amérique du Nord entre 2014 et 2016 [4]. Le gaz est un important émetteur de méthane, gaz à effet de serre dont nous savons que le potentiel de réchauffement est plus de 80 fois supérieur au dioxyde de carbone. Le transport de gaz naturel et du gaz de schiste sous la forme de GNL fait exploser encore un peu plus les compteurs, étant responsable de 20% d’émissions supplémentaires par rapport au transport par gazoduc de courte distance [5].

« Société Générale ne pourra pas continuer éternellement à nier sa responsabilité vis-à-vis des communautés et des écosystèmes impactés par ces mégaprojets. La colère gronde aux États-Unis où la coalition “Sauvons la vallée du Rio Grande du GNL” se mobilise aux côtés de la communauté autochtone des Esto’k Gna dont les droits sont directement menacés par le terminal Rio Grande LNG et le pipeline Rio Bravo. Une lettre cosignée par 85 ONG a été adressée à Société Générale, lui demandant expressément de se retirer de ces deux projets et de ne plus financer de projets et d’entreprises des énergies fossiles extrêmes [6]. En France, nous suivrons de très près les choix de la banque dans les prochaines semaines et prochains mois et appellerons à des mobilisations croissantes aussi longtemps qu’elle ne s’engagera pas dans cette voie », conclut Élodie Nace, d’ANV-COP21.

En savoir +

[1] BNP Paribas s’est engagée à ne plus financer de nouveaux projets d’exploration, de production, de transport et d’exportation liés aux sables bitumineux, gaz de schiste et en Arctique, ni les entreprises qui y sont impliquées pour plus de 30% de leurs activités. BNP Paribas accélère en faveur de la transition énergétique et prend de nouvelles mesures (2017). En ligne : https://group.bnpparibas/communique-de-presse/bnp-paribas-accelere-faveur-transition-energetique-prend-nouvelles-mesures

[2] Le financement de la transition énergétique, Société Générale. En ligne :https://www.societegenerale.com/fr/transition-energetique-engagements-climat/financement-transition-energetique

[3] Rio Grande LNG et Associated Greenhouse Gas Emissions, Rainforest Action Network (2017). En ligne :http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/rio_grande_lng_associated_greenhouse_gas_emissions_.pdf.pdf

[4] Banking on Climate (2017). En ligne :www.priceofoil.org/content/uploads/2017/06/Banking_On_Climate_Change_2017.pdf

[5] Gas Addiction, Friends of the Earth Europe (2017). En ligne :http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/gas_addiction_report_french_v2-screen-pages.pdf

[6] En ligne : http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/lettersocietegeneraleriograndelng7dec.pdf

Tour du monde des accords de libre-échange. Semaine du 28/11 au 1/12 – 2017

décembre 2, 2017
by

Source : Nicolas Roux des amis de la terre
1-Dec-2017 IP Watch
EU-Mercosur FTA puts at risk access to medicines in Brazil, new impact assessment study finds

Les mesures proposées par l’UE pourraient mettre en péril l’accès à la santé au Brésil, car elles entraineraient une grande montée des prix des médicaments

1-Dec-2017 KBC
Standoff between Burundi, EU delays signing of EPA

L’impasse entre le Burundi et l’UE sur les sanctions politiques vont retarder la signature de l’APE UE-Afrique de l’Est

1-Dec-2017 Japan Times
Japan and EU to hold EPA talks next week in Brussels

Le Japon et l’UE se rencontrent pour discuter de l’accord JEFTA la semaine prochaine à Bruxelles

1-Dec-2017 Jeune Afrique
Accord de libre échange Tunisie – UE : et la libre circulation des personnes ?

Tunis et Bruxelles, actuellement en pleines négociations en vue d’un accord de libre-échange complet et approfondi (Aleca), ne pourront faire l’impasse sur la question de l’octroi – ou de la suppression – des visas entre les deux zones.

1-Dec-2017 RQIC
Le gouvernement argentin révoque l’accréditation d’organisations clés de la société civile à la 11e ministérielle de l’OMC, quelques jours avant sa tenue

Les groupes appellent le gouvernement argentin à renoncer à les disqualifier et demandent au Conseil général et au directeur général de l’OMC, Roberto Azevedo, de ne pas tenir la réunion en Argentine, à moins que la décision ne soit annulée.

30-Nov-2017 Cameroon Voice
L’agriculture africaine ruinée par le néolibre-échange européen

Depuis une quinzaine d’années, la Commission européenne mène une sourde offensive visant à imposer aux gouvernants africains des accords de néolibre-échange appelés Accords de partenariat économique (APE). Ce sont les habits neufs du colonialisme.

30-Nov-2017 Bloomberg
Europe and South America push for one of largest trade accords

L’UE et le Mercosur se retrouvent entre les Nov. 29-Dec. 8. en vue d’un signature d’un accord avant la fin de l’année.

30-Nov-2017 Ouest France
Premières manifestations contre l’accord avec le Mercosur

Les éleveurs protestent contre les importations de boeuf envisagées depuis le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay. Qui veulent aussi placer volaille, porc et éthanol.

30-Nov-2017 Forum citoyen Afrique Europe
Declaration Forum citoyen Afrique Europe

En marge du 5ème sommet Union européenne Union africaine qui se tiendra du 29 au 30 novembre 2017 à Abidjan, les organisations de la société civile, les mouvements sociaux et syndicaux de 16 pays africains et de 7 pays européens se sont donnés rendez-vous.

30-Nov-2017 Front anti APE anti CFA
La société civile opposée aux APE, au Franc CFA néocolonial… pas bienvenue chez Ouattara

Résistons aux politiques qui tuent l’espoir, à l’EurAfric, et aux Soros.

29-Nov-2017 Vietnam+
Work still to be done on EU trade deal: experts

Une évaluation sur le développement durable (parmi d’autres sujets) est nécessaire avant la signature de l’accord UE-Vietnam prévue l’été prochain

29-Nov-2017 All Africa
Uncertain future for ’diabolic’ free trade pacts between EU and Africa

Presque tous les pays Afrique-Caraïbes-Pacifique craignent l’impact négatif des APE ce qui bloque leur mise en œuvre

28-Nov-2017 European Commission
Commission publishes report following latest negotiating round with Mercosur

La Commission euro a publié le dernier rapport du dernier cycle de négo avec Mercosur (dont services, obstacles technoiques au commerce, propriété intellectuelle, marchés publics, SPS, développement durable

28-Nov-2017 Friends of the Earth Europe
The Multilateral Investment Court locking in ISDS

Les Amis de la Terre Europe publient une analyse de 10 points démontrant que la cour multilatérale sur les investissement est biaisée

Nicolas Roux
Référent accords commerciaux – Amis de la Terre
Trade spokesperson – Friends of the Earth France
http://www.amisdelaterre.org

 

Gaz de schiste : 3 permis en moins, mais le combat continue contre celui de Montélimar

novembre 29, 2017

 source: la tribune.fr

Cela ne pouvait pas leur échapper. Le collectif 07 Stop gaz et huiles de schiste et l’inter-collectif Gardéchois Stop aux pétroles, huiles et gaz de schiste et de couche avaient bien examiné la carte de France des “Périmètres des titres miniers d’hydrocarbures” publiée en octobre dernier par le ministère de la Transition Écologique et Solidaire, elle montrait un grand quart sud-est vierge de tout titre d’exploration ou d’exploitation d’hydrocarbures.

Sollicité par les collectifs suite à cette publication, le préfet du Gard a confirmé le rejet des demandes de prolongation des trois PERH de Plaine d’Alès, Bassin d’Alès et Navacelles – expirés depuis 2014 et 2015 – par trois arrêtés interministériels du 15 mars 2017, confirmant ainsi leur expiration définitive. Sollicité également par les collectifs, le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a confirmé que les titulaires de ces trois PERH n’ont pas introduit de recours contre ces décisions de rejet.

C’est ce qu’annonce, ce mardi 28 novembre dans un communiqué de presse, le collectif ardéchois. Celui-ci salue « une belle victoire » mais n’enterre pas sa vigilance ni sa mobilisation. D’autant plus que le permis de Montélimar continue, lui, d’exister, « impactant de vastes superficies des départements de l’Hérault, du Gard, de l’Ardèche et de la Drôme, toujours en attente d’une décision de la Cour administrative d’appel de Versailles qui sera connue d’ici mi-décembre prochain. »

Et le collectif 07 rappelle également que le combat des opposants aux gaz et huiles de schiste continue ailleurs en France : « notamment dans le Bassin parisien, en Languedoc, en Lorraine et dans le Sud-Ouest où de nombreux permis sont en cours de validité, où des demandes continuent d’être instruites par l’autorité administrative et où des forages ont déjà eu lieu et pourraient se poursuivre. »

Gaz de schiste: l’abrogation de Total et Schuepbach jugée par la cour d’appel administrative

novembre 24, 2017

source: france info Auvergne/Rhône-Alpes

© photo Collectif 07
© photo Collectif 07

En France, il est interdit d’utiliser la technique de fracturation hydrauliquedepuis le moratoire de 2011. Pourtant deux recours étaient examinés ce jeudi 23 novembre par la Cour d’Appel Administrative de Versailles. Les entreprises Total et Schuepbach pourraient être déboutés ou pas!

Par Isabelle Gonzalez

En France, il est interdit d’utiliser la technique de fracturation hydraulique depuis le moratoire de 2011. Pourtant, le gaz de schiste revient sur le devant de la scène après qu’un permis d’exploratoire ait été accordé, à deux compagnies pétrolières, le français Total et le texan Schuepbach. Des autorisations abrogées il y a 4 ans. C’était sans compter les recours déposés par les deux pétroliers.

Une mobilisation qui paye

Entre 2009 et 2011, des milliers de personnes s’étaient mobilisées, dans notre région notament, contre les projets d’exploration et/ou d’extraction du gaz de schiste. Tous les permis utilisaient la technique de la fracturation hydraulique pour extraire le gaz et ils avaient été accordés à la société texane Schuepbach et au pétrolier français Total.

Des collectifs ont dénoncé les risques écologiques. Message reçu, le gouvernement a abrogé les permis en 2011.
La décision a été validée par le conseil constitutionnel, mais elle est encore combattue par les entreprises américaine et française devant la justice administrative.

Les pétroliers s’accrochent

Les pétroliers n’abandonnent pas facilement  leur combat en faveur de l’exploration du gaz de schiste. Leur bataille, perdue dans les territoires menacés puis devant le Parlement, se poursuit devant les tribunaux. Six ans après l’abrogation des titres miniers, le feuilleton continue. Les deux audiences qui ont eu lieu ce jeudi 23 novembre, devant la Cour d’Appel Administrative de Versailles ont conforté les opposants aux gaz de schiste.

Le Rapporteur Public de la Cour s’est prononcé en faveur de la légalité de l’abrogation décidée en 2011 face à la Société TOTAL. Une position qui invalide donc l’annulation de l’abrogation prononcée par le Tribunal Administratif de Cergy-Pointoise en janvier 2016. A l’époque TOTAL avait obtenu ce jugement après avoir déclaré « ne pas utiliser la fracturation hydraulique ». Une affirmation qui, selon les opposants, est fausse puiqu’elle est la seule technique disponible pour extraire du gaz de schiste.

Cette même Cour a examiné le recours indemnitaire du pétrolier texan Schuepbach, qui, débouté en 1ère instance, avait fait appel pour obtenir un dédommagement. Le Rapporteur Public de la Cour s’est prononcé favorable à une indemnisation a minima de cette société. Il a proposé que ne soient prises en compte que les dépenses engagées par celle-ci pour obtenir ses titres miniers. Il a également préconisé de désigner un expert pour déterminer avec certitude le montant engagé par le texan.
En revanche, il a proposé de rejeter l’indemnisation du manque à gagner que le pétrolier texan avait chiffré à 1 milliard d’euros.

Si la cour administrative d’appel réfute l’abrogation des permis aus deux sociétés, c’est l’action même de l’Etat qui serait été remise en question. Le jugement a été mis en délibéré.

Sollicitez vos député(es) et sénateurs/sénatrices pour dire NON au CETA. Un outil enligne pratique pour cela.

novembre 14, 2017
by

L’outil d’interpellation des parlementaires mis en ligne sur le site du collectif accessible via stop-ceta.fr est disponible en cliquant sur le lien suivant : https://www.collectifstoptafta.org/actu/article/ceta-nous-de-choisir-exigeons-un-referendum-aupres-de-nos-parlementaires
N’hésitez pas à demander à vos députées/députés et sénatrices/sénateurs de dire NON au CETA
Pensez aussi à partager et transférer cet outil.

A nous de stopper le CETA!

JL

 

 

 

 

Pour mémoire,  REUNION DE RENTREE DU COLLECTiF STOP TAFTA/CETA VAUCLUSE Jeudi 23 novembre à 19h15, au centre culturel des Augustins à Pernes les Fontaine. Salle des lavandes.

La phase ultime de l’opposition au CETA s’ouvre maintenant. A savoir les ratifications du traité devant tous les parlements nationaux de l’UE. En ce qui concerne la France, le gouvernement voudrait que cette ratification se fasse au cours du deuxième semestre 2018. Il est donc temps de réactiver notre collectif départemental Stop Tafta/Ceta Vaucluse. De nouveaux éléments, en France et dans d’autres pays européens nous donnent des arguments, pour relancer notre campagne et parvenir à notre objectif : le rejet du Ceta.

Ordre du jour :
-la situation en France et en Europe.
-Actions du collectif Stop Tafta 84 stoptaftavaucluse@gmail.com.

Venez nombreux vous informer et discuter des actions locales à entreprendre.